Crise sanitaire COVID 19: quels en seraient les impacts socio économiques dans le monde

La pandémie de Covid-19 et la crise économique qui en découle risquent de faire basculer dans l’extrême pauvreté entre 71 et 100 millions de personnes, selon de nouvelles estimations de la Banque mondiale. Ces projections se fondent sur deux scénarios : un scénario de base et un scénario pessimiste publiés dans des Perspectives économiques mondiales, édition de juin dernier. Le premier supposait que l’épidémie se maintiendra aux niveaux envisagés à l’époque et que l’activité reprendra plus tard dans l’année. Le second prévoyait que la crise sanitaire persistera plus longtemps, obligeant les pays à maintenir ou à réintroduire des mesures de confinement. Ce dernier scénario est de plus en plus redouté avec la reprise de la courbe de contaminations et l’annonce du retour au confinement partiel dans plusieurs pays.
Selon la Banque mondiale, la concrétisation de l’hypothèse pessimiste engendrerait la disparition des entreprises fragiles du marché. De même, les ménages vulnérables réduiraient fortement leur consommation et plusieurs pays à revenu faible et intermédiaire connaîtraient de graves tensions financières. Ainsi, la contraction de la croissance mondiale annoncée à environ 5 % en 2020 dans le scénario de base, atteindrait 8 % dans l’hypothèse pessimiste.
Une grande partie des nouveaux pauvres résideront probablement dans les villes, du fait de l’arrêt d’une grande partie de l’activité économique dans les zones urbaines qui prive plusieurs citadins déjà vulnérables de leurs moyens de subsistance. « Nos travaux indiquent que 30 % des nouveaux pauvres dans le monde vivront en milieu urbain, contre un taux de 20 % parmi ceux qui sont déjà pauvres», précise Carolina Sánchez-Páramo, directrice mondiale de la Banque mondiale pour la pauvreté. Défavorisées au départ, les zones rurales ne seront pas épargnées : elles connaîtront progressivement une détérioration des conditions de vie, y compris parmi ceux qui étaient déjà dans la pauvreté.

La directrice mondiale de la Banque mondiale pour la pauvreté préconise la mise en place de politiques et de programmes qui viennent en aide à la fois à ceux qui vivent déjà dans la pauvreté et aux nouveaux pauvres. Le recours à des mécanismes de ciblage et de mise en œuvre innovants à travers des dispositifs de filets sociaux adaptés à chacun des groupes permettra de protéger les ménages contre les répercussions de la pandémie. Ils favoriseront également une reprise économique qui intègre les travailleurs du secteur informel aussi bien dans les zones rurales qu’urbaines.

 

Source: https://lanationbenin.info/

 

Lutte contre la COVID19 au Bénin: des institutions aident le gouvernement à renforcer son dispositif

Voulant aider le gouvernement du Bénin dans le renforcement de son dispositif de riposte, trois grandes institutions que sont l’OMS, l’UNICEF et la commission de l’UEMOA ont fait des dons d’équipements et d’intrants essentiels à la lutte contre la COVID19.

Les représentants de ces institutions se sont rendus au cabinet du Ministère de la Santé pour apporter leurs contribution au dispositif de riposte du Bénin. Ces dons comprennent essentiellement:

  • des concentrateurs d’oxygène ;
  • des  Test TaqPathCOVID-19 CE-IVD RT-PCRKit,1000RXN ;
  • des centaines de milliers de  paires de gants latex ;
  • des masques de fabrication locale pour les relais communautaires ;
  • des bouteilles de gel désinfectant;
  • des combinaisons de protection;
  • des ordinateurs portatifs et des ordinateurs de bureau;
  • Une somme de 500 millions pour l’achat de kits et de masques.

Ces dons serviront à coup sur à améliorer le dispositif de riposte existant déjà.

 

Source: www.gouv.bj

 

Vivre au quotidien avec la COVID19 : quelques conseils du gouvernement béninois

Le gouvernement ne cesse de prendre les dispositions pour réduire la propagation du virus au plan national. Cependant la responsabilité individuelle et collective de chacun est pleinement engagée, d’autant plus que personne ne peut garantir la date probable de la fin de la pandémie de Covid-19.

Nous devons donc apprendre à vivre avec le mal et à adapter nos habitudes tout en respectant scrupuleusement les mesures barrières (le lavage systématique des mains à l’eau et au savon, le port du masque en tous lieux, le respect de la distance de sécurité sanitaire de 1m, …).
S’agissant de la pratique de la salutation, nous sommes invités :
– à garder vos distances tout en vous saluant,
– à éviter les poignées de mains,
– à éviter tout contact physique ou corporel.

S’agissant des interactions sociales, nous sommes invités :

– à éviter de parler à quelqu’un si son masque ne couvre pas la bouche et le nez,
– à vous tenir à bonne distance (au moins 1 mètre) les uns des autres.

L’observance stricte de ces mesures permettra de réduire la propagation du virus sur le territoire national.
Vous pouvez joindre le centre d’appel Covid-19 au Bénin au numéro 136 pour toutes informations au sujet du Coronavirus :
– Dépistage,
– Prise en charge,
– Isolement,
– Signalements,
– Questions diverses.

Les appels sont gratuits 24h sur 24,7 jours sur 7.

Source: https://www.gouv.bj/actualite

Réalisation de l’évaluation du projet « Promotion de la santé et amélioration des conditions de vie des enfants de 0 à 5 ans vivant dans les bidonvilles autour du marché Dantokpa »

LEADD a réalisé de Janvier à Juillet 2020 pour le compte de Médecins du Monde-Suisse, l’évaluation du projet « Promotion de la santé et amélioration des conditions de vie des enfants de 0 à 5 ans vivant dans les bidonvilles autour du marché Dantokpa ».
Ledit projet a été mise en œuvre de janvier 2017 à décembre 2019, dans les quartiers de Hindé, Toyoyomè, Djidjè, à Cotonou. Il s’agit d’un projet qui a pour objectif d’améliorer les conditions de vie et de santé des enfants de 0 à 5 ans. De façon spécifique, ce projet vise à renforcer les capacités des trois communautés bénéficiaires et d’améliorer les conditions de vie de leurs enfants.
Il était donc nécessaire au terme du projet, de faire une évaluation des interventions du projet afin d’en déterminer les effets sur les bénéficiaires. Cette évaluation visait principalement à analyser le fonctionnement des mécanismes communautaires de mise en œuvre des solutions identifiées lors du DCP et mis en place dans le cadre du projet ; d’identifier les dispositions/actions complémentaires à mettre en place afin de renforcer ou réorienter ces mécanismes en vue de leur pérennisation après la fin du projet et à définir les outils de mesure des indicateurs qualitatifs ainsi que les mécanismes de suivi à mettre en place pour en assurer une évaluation objective au terme du projet.
Il s’est agit d’une étude descriptive et analytique à la fois qualitative et quantitative. Les données ont été collectées auprès des bénéficiaires du projet, du partenaire local de mise en œuvre du projet et de l’équipe de Médecins du Monde.

Rapport 2020 sur la faim dans le monde

Selon le rapport annuel de l’ONU sur la sous alimentation publié lundi 13 juillet, près d’un humain sur neuf souffre de sous-alimentation chronique.
D’après les dernières estimations, la faim touchait l’an dernier environ 690 millions de personnes, soit 8,9 % de la population mondiale. Ce total représente une augmentation de 10 millions de personnes par rapport à 2018 et 60 millions par rapport à 2014.
Et si la tendance se poursuit, on estime que d’ici à 2030, ce nombre dépassera les 840 millions de personnes. Çe qui signifie clairement que l’objectif d’éradiquer la faim d’ici à 2030, établi par l’ONU en 2015, n’est pas en voie d’être atteint.
Au-delà de la sous-nutrition, le rapport souligne qu’un nombre croissant de personnes ont dû réduire la quantité et la qualité de la nourriture qu’elles consomment. Deux milliards de personnes souffrent ainsi d’insécurité alimentaire, c’est-à-dire qu’elles n’ont pas régulièrement accès à des aliments nutritifs en qualité et en quantité suffisantes.
Parmi les points d’amélioration, la prévalence du retard de croissance chez les enfants de cinq ans a reculé d’un tiers entre 2000 et 2019, avec aujourd’hui environ 21% des enfants affectés à l’échelle mondiale. Plus de 90% d’entre eux vivent en Asie ou en Afrique.
Selon le rapport, la récession mondiale due au nouveau coronavirus risque de pousser vers la faim entre 83 et 132 millions de personnes supplémentaires.Rupture des chaînes d’approvisionnement, raréfaction des aliments, augmentation des prix… Autant de facteurs qui aggravent la situation, déjà critique.

Formation du personnel sur l’audit interne du système de management de la qualité

Afin d’élargir sa liste des auditeurs internes, LEADD a initié du 23 au 26 Juin 2020 une formation des auditeurs internes. Cette formation qui avait pour thème « Les lignes directrices d’audit du système de management ISO 19011 version 2018 » et animée par madame Tatiana CAPO-CHICHI a été l’occasion pour le personnel de LEADD de renforcer ses capacités à évaluer le niveau de performance du système de management de la qualité.
Pour rappel, LEADD est certifié sur la norme ISO 9001 et demeure donc dans une logique d’amélioration continue. La présente formation en est donc une opportunité.

Réalisation du Monitoring Externe du Dénombrement/Distribution gratuite de MIILDA au Benin, édition 2020

Le Cabinet LEADD a réalisé en Février et Mars 2020 pour le compte du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP), le Monitoring Externe pour le Développement dans le cadre de la distribution gratuite de Moustiquaires Imprégnées d’Insecticide à longue Durée d’Action (MIILDA), édition 2020.
Le but de cette mission était double. D’une part, elle a servi de mécanisme d’alerte pour apprécier au fur et à mesure la couverture des localités par l’opération de dénombrement des ménages et fournir une information en retour aux équipes afin que celles-ci puissent envisager des solutions correctrices à temps. D’autre part, elle a permi de mesurer, à la fin, le niveau effectif de couverture de l’opération de dénombrement.
Pour l’année 2020, le monitorage externe du dénombrement a couvert 50255 ménages répartis sur 2645 villages sélectionnés de manière aléatoire dans tous les arrondissements du Bénin.
La mission a été conduite par une équipe pluridisciplinaire composée de statisticiens, de 125 moniteurs, 34 superviseurs de zone sanitaire et 12 superviseurs départementaux répartis sur le territoire national pour la collecte des données.

Situation du COVID19 en Afrique

Le premier cas de Covid-19 en Afrique est apparu en février 2020 en Égypte. A la date du 29 Juin , 382 190 cas ont été enregistrés en Afrique dont 182 553 personnes guéries et 9 664 décès.

Au maghreb, le virus évolue à grande vitesse. En Algérie par exemple, 13 273 cas de Covid-19 ont été confirmés dont 897 décès; l’ Egypte  enregistre 65 188 cas confirmés dont 2 789 morts.

En Afrique Centrale, le Cameroun compte déjà 12 5992 cas confirmés le 29 Juin, dont 313 morts et 10 100 rémissions. Le Gabon a enregistré 5 209 cas dont 40 morts.La RDC a à son compteur 6 827 cas enregistrés à ce jour.

En Afrique de l’Ouest, le Ghana et le Nigeria viennent en tête avec respectivement 16 742 et 24 567 cas. La Cote d’Ivoire 9 101 a déjà enregistré 862 cas le 29 Juin, dont 3 808 cas de rémission et 66 décès. Le Sénégal compte 6 586 cas parmi lesquels 4 291 personnes déjà guéries.

En Afrique de l’Est,nous avons le Kenya qui compte officiellement 6 070 cas certifiés de coronavirus dont 140 morts; le Djibouti compte déjà 4 643 cas.

Au Bénin, le Bénin enregistre officiellement 1 149 cas de coronavirus dont 16 décès et 306 personnes en rémission. Le premier cas avait été diagnostiqué lundi 16 mars.

Il faut noter que l’Afrique du Sud est le pays le plus touché par le virus sur le continent africain. Il compte à la date du 29 Juin, 138 134 cas de Covid-19  dont 2 456 décès.
Le Lesotho présente le plus faible nombre de cas, soit 27 cas et O décès

Source: https://www.bbc.com/afrique/resources/idt-9de64648-267c-4de9-8d78-05007b5c6d29

Le port du masque: Hygiène et précautions

Face à l’évolution du COVID19, le port du masque est devenu la mesure principale de prévention et son utilisation est devenue donc obligatoire en tous lieux. Afin de rendre efficace son utilisation, certaines étapes sont nécessaires.

Avant de mettre son masque, il faut d’abord se laver les mains avec une solution hydroalcoolique ou à l’eau et au savon. Ensuite, il faut appliquer le masque de façon à recouvrir le nez et la bouche et veillez à l’ajuster au mieux sur votre visage. Lorsque l’on porte le masque, il faut éviter de le toucher; et chaque fois qu’on le touche , se laver les mains à l’aide d’une solution hydroalcoolique ou à l’eau et au savon. Lorsqu’il s’humidifie, le remplacer par un nouveau masque et ne pas réutiliser des masques à usage unique. Pour retirer le masque, il faut l’enlever par derrière en prenant soin de ne pas toucher le devant du masque; le jeter immédiatement dans une poubelle fermée; se laver les mains avec une solution hydroalcoolique ou à l’eau et au savon. S’il s’agit des masques en tissus réutilisables, il faut les laver après chaque utilisation mais en suivant certaines étapes que sont:

– les laver avec du savon ou un détergent;

– les tremper ensuite dans de l’eau bouillante pendant 30 minutes;

– enfin, les rincer et les faire sécher.

Les masques doivent être changés au moins deux fois par jour et sont déconseillés pour les enfants de moins de trois ans.

Il ne faut surtout pas utiliser un masque endommagé, ne pas utiliser les masques à grosses mailles; ne pas porter le masque sous le menton. Il ne faut également pas retirer son masque en présence de personnes se trouvant à moins d’un mètre de distance; ne pas porter de masque qui rend difficile la respiration; ne pas porter un masque sale ou humide et surtout ne pas partager son masque avec d’autres personnes.

Il faut souligner que l’utilisation du masque n’est efficace pour se protéger que si elle est combinée au respect des autres gestes barrières que sont le lavage à l’eau et au savon; le respect de la distance sociale.

 

 

Engagement de LEADD pour la mise en place d’un système de management performant

LEADD étant dans la démarche qualité, s’est engagé à mettre en place un système de management performant à travers une politique qualité. Cette politique qualité retrace les axes stratégiques du cabinet qui ont été déclinés en objectifs spécifiques pour chaque département. Le document indique clairement l’engagement du cabinet à la mise en place d’un système performant de gestion et à travailler à son amélioration continue à travers des audits réguliers et une revue annuelle de direction